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Convictions

Le Laborem est un laboratoire qui regroupe l’ensemble des chercheurs de l’Ircom. Ces chercheurs travaillent dans plusieurs disciplines : lettres, philosophie, science politique, sciences de gestion et sciences de l’information et de la communication. Le Laborem est donc un laboratoire pluridisciplinaire positionné dans le champ des humanités et des sciences sociales.
Au sein du Laborem, les chercheurs de l’Ircom partagent un ensemble de convictions sur la recherche et l’être humain et la société dans laquelle il vit. Ces convictions conditionnent leurs programmes de recherche (sujets de recherche, théories mobilisées, épistémologies, idées défendues, etc.) et la façon dont ils conçoivent leur travail de chercheur.

La recherche de la vérité

Pour les chercheurs de l’Ircom, la recherche est avant tout une recherche de la vérité. Cette recherche de la vérité se fait par un respect et un consentement au réel : observer et étudier les choses et les situations sans rien enlever, vérifier les sources et les informations, adopter les méthodes propres à chaque discipline permettant de s’approcher du réel, trianguler et dire la vérité.

La recherche de la vérité passe éventuellement par une prise de position voire une confrontation avec les théories qui visent à transformer le réel pour des raisons essentiellement idéologiques.

Cette recherche de la vérité est aussi permise par une autre conviction : une conviction anthropologique (une définition de l’être humain) la plus réaliste possible, c’est-à-dire la plus en adéquation avec le réel. Nous partageons aussi cette conviction qu’une anthropologie tronquée ne peut pas mener à la vérité sur ce qu’on étudie.

Une anthropologie vivante

Pour les chercheurs de l’Ircom, l’être humain (en tant que sujet de recherche ou en tant que chercheur lui-même) ne peut pas se penser en dehors du collectif (et des collectifs) dans lequel/lesquels il évolue.

Un être humain est d’abord considéré comme un sujet avec une capacité d’individuation et de transcendance : il est destiné à grandir, à s’accomplir et au-delà à faire et à partager le bien. L’être humain déploie ses capacités et se donne aussi bien dans le travail productif que dans les arts.

L’être humain est ensuite considéré avec son corps : il est donc un être forcément vulnérable, avec des facultés et une rationalité limitées. C’est aussi un être pris dans des paradoxes (paix/guerre, désir infini/biens finis, etc.) C’est un être aspirant au vrai et au bien, destiné à surmonter les insuffisances, les paradoxes, les handicaps et les blessures qui le constituent dès la naissance.

De plus, cet être humain ne peut se réaliser sans le collectif dans lequel il vit, sans les autres avec lesquels il se confronte pour pouvoir grandir et se découvrir. En effet, l’homme est inscrit dès sa naissance dans un collectif qui l’accueille et lui donne une langue, une culture, des valeurs mais aussi un cadre et des ressources à disposition. Cette réalité se retrouve à tous les âges de la vie, de la naissance jusqu’à la mort, en passant par toutes les étapes de la vie adulte et donc professionnelle. L’être humain est donc de facto un être de relation dont la nature est de communiquer pour pouvoir trouver sa place et sa vocation, pour pouvoir grandir et s’accomplir.

Ainsi l’être humain est à la fois déterminé par les collectifs dans lesquels il évolue depuis son plus jeune âge et à la fois en capacité de s’accomplir et de se réaliser en tant que personne en partant de ces collectifs, des autres personnes et des circonstances qu’il rencontre et de ses propres facultés et décisions.

La vitalité et le bien commun

Au-delà le collectif (société, communauté, etc.) est aussi le bénéficiaire de cet accomplissement et de cette réalisation. En effet, comme l’être humain veut le bien et le cherche, il va chercher à partager sa réalisation et son accomplissement avec d’autres voire avec le collectif au sens large et ainsi réaliser le bien commun. Par l’échange et le partage, l’être humain fait vivre le collectif dans lequel il évolue car il (l’être humain) est source de fécondité.

Pour le Laborem, il est donc indispensable de lier le Je et le Nous. Que cela soit dans les sujets de recherche, les épistémologies et théories mobilisées, les idées défendues jusqu’à la conception de faire de la recherche, les liens Je-Nous, Personne-Communauté, Sujet-Société sont indissociables. L’être humain est un être vulnérable et libre, qui aspire au vrai, au bien et au beau, mais qui ne peut pas se développer sans les autres. Et le collectif est un ensemble qui doit accueillir cet être humain et lui donner les moyens de se réaliser pour pouvoir se développer en tant que collectif d’un point de vue économique et civilisationnel et aller vers le bien commun.

Chercheurs

Yves-Marie LENFANT

Présentation Après trois années d’études en Lettres et Science politique à l’Ircom et deux années durant lesquelles il ...

Olivier MASCLEF

Présentation Olivier MASCLEF est Directeur du LABOREM (Laboratoire de recherche de l’Ircom), Directeur de la Chaire de Management ...

Johan GLAISNER

Présentation Johan GLAISNER, Docteur en sciences de gestion, est chercheur associé au sein de la Chaire de ...

François-Marie PORTES

Présentation Après une Licence en Philosophie à l’IPC (Facultés libres de philosophie et de Psychologie) et ...

Bertrand SENEZ

Présentation Bertrand SENEZ est directeur de la licence Humanités, cursus international en lettres et science politique, depuis ...

Chercheurs associés

Sandrine FREMEAUX

Présentation Sandrine Frémeaux est titulaire d’un doctorat en droit et d’une Habilitation à diriger les recherches en ...

Pierre-Yves GOMEZ

Pierre- Yves GOMEZ est professeur de stratégie et gouvernement d’entreprise à EMLYON Business School. Entre 1998 et ...

Anouk GREVIN

Présentation Anouk GREVIN est maître de conférences à Polytech Nantes (École d’ingénieurs de l’Université de Nantes) où ...