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Témoignage de Léa, étudiante en Licence Humanités à Cancún

Léa est étudiante en troisième année de Licence Humanités. Elle s’est envolée à Cancún au Mexique pour réaliser son semestre à l’étranger ainsi que son stage de fin d’année. 

Pouvez-vous nous présenter votre parcours ?

Je n’ai pas un parcours tout à fait classique, puisque j’ai intégré la Licence en Humanités directement en deuxième année. J’ai commencé par faire une licence en Lettres mineure science politique, ainsi qu’une prépa pour passer le concours commun des IEP à l’université catholique de Lyon. Le concours auquel je me préparais ayant été annulé, j’ai cherché à me réorienter vers une formation pluridisciplinaire, qui mêlerait à la fois matières dites « littéraires » et matières du champ des sciences politiques. La formation en Humanités de l’Ircom répondait parfaitement à ces critères.

En troisième année, j’ai passé mon premier semestre en échange à l’université Anahuac à Cancún au Mexique. Je suis restée dans ce pays pour mon stage, afin de perfectionner mon espagnol et d’avoir une expérience de travail internationale.

Pourquoi avoir choisi la Licence Humanités à l’Ircom ?

L’aspect qui m’a le plus attiré dans cette licence est sa dimension pluridisciplinaire. N’ayant pas de projet professionnel défini après mon bac, je désirais approfondir les matières que j’aimais au lycée et en découvrir des nouvelles sans trop me spécialiser. J’ai donc pu étudier autant les relations internationales, que la littérature, la philosophie ou la sociologie politique. Cette grande diversité dans les sujets abordés est proposée dans très peu de formation du supérieur.

Les petits effectifs et l’aspect familial de l’Ircom m’ont aussi beaucoup plu. À la différence d’une université classique, on nous propose un réel suivi individualisé. L’attention est vraiment portée à chaque personne.

Vous êtes actuellement au Mexique pour votre troisième année, pourquoi avoir choisi ce pays ?

Je souhaitais sortir de l’Union Européenne. J’estimais que ce serait peut-être la seule opportunité que j’aurais de vivre aussi loin. Maîtrisant déjà relativement bien l’anglais, j’ai décidé de partir dans un pays hispanophone. Je devais initialement me rendre en Équateur. La destination ayant été fermée au dernier moment à cause des restrictions dues au Covid-19, je me suis tournée vers la seule destination hispanophone hors Union Européenne où il restait encore des places : le Mexique. Je suis donc arrivée à Cancún par un heureux hasard.

Aviez-vous des appréhensions avant de partir ? Si oui, comment les appréhendez-vous aujourd’hui ?

Je n’avais jamais passé autant de temps loin de ma famille, de mes amis et de mon pays. J’appréhendais donc le manque que cela pourrait occasionner. Mon semestre se déroulant en ligne, je craignais aussi de ne pas réussir à rencontrer de nouvelles personnes.

Après neuf mois au Mexique, je réalise que ces peurs sont surmontables. Même si mes amis, ma famille et mon pays (surtout sa gastronomie) me manquent, je sais que ce n’est que temporaire. De plus, nous avons la chance de vivre avec des moyens de communication qui facilitent grandement les échanges.
En ce qui concerne les rencontres, j’ai eu la chance de vivre dans une famille mexicaine très accueillante. Ils m’ont présentée à leur entourage, ce qui m’a permis de compenser le fait que je n’aille pas à l’université en présentiel. De plus, les Mexicains sont curieux vis-à-vis des Européens, nous sommes donc souvent bien perçus et facilement intégrés.

Comment se sont passées votre arrivée et votre intégration dans ce pays ?

Grâce à la famille dans laquelle je vivais, mon arrivée a donc été grandement simplifiée. Ils avaient deux enfants de mon âge. J’ai rapidement été présentée à tous leurs amis, ce qui a facilité mon intégration. La barrière de la langue a rendu quelque peu difficiles les premiers échanges, mais cela s’est rapidement amélioré.

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous aux futurs étudiants qui souhaitent intégrer la Licence ?

Je donnerais trois conseils aux futurs étudiants qui souhaitent intégrer la licence. Le premier serait de rester curieux. Nous avons la chance d’étudier de nombreuses matières dans cette formation et toutes ne peuvent pas autant nous plaire. Le fait de rester curieux et d’aborder positivement les disciplines qui nous attirent le moins peut permettre de belles découvertes.
Mon second conseil serait d’être prêt à s’investir dans ses études. La licence en Humanités parcours science politique est une formation exigeante et je pense qu’il est important de l’avoir en tête, afin de se mettre au travail le plus rapidement possible.
Enfin mon dernier conseil serait de profiter le plus possible de ces trois années de formation qui passeront trop vite.

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