Je suis Candidat Professionnel

Témoignage d’Elisabeth, étudiante en licence Humanités

Elisabeth est en deuxième année de Licence Humanités, parcours Science politique au campus de Lyon. Elle a réalisé son stage au Lycée militaire de Saint Cyr l’Ecole. Découvrez son témoignage.


Pourquoi avoir choisi l’Ircom ? Quel est ton parcours ?

« Que faire ? » Cette vaste question, que tout lycéen se pose en terminale, nous a tous fait peur. Pour ma part sortant d’un Bac L, je me suis dirigée naturellement vers des études littéraires sans avoir de projet concret. Il est certain que mes projets professionnels étaient des plus vacillants, je voulais tour à tour être réalisatrice de cinéma, journaliste militaire et dresseuse animalière… De beaux projets qu’il fallait éprouver et mûrir. J’avais besoin de temps et de réflexion. J’ai donc cherché une formation générale qui puisse enrichir ma culture générale et me former sur tous les plans. C’est naturellement que je me suis tournée vers la Licence Humanités et Science Politique que propose l’Ircom. Une formation très dense et très riche, fidèle à sa devise « la personne pour vocation ».

Peux-tu nous parler de ton stage de deuxième année ?

Non seulement en deuxième année il est encore bien difficile de cerner son projet professionnel, mais quand ce petit virus s’y mêle, c’est la panique ! Dans ce cas, seuls la persévérance et l’opportunisme payent. Pour ma part j’ai eu la chance de pouvoir obtenir mon stage en communication, au Lycée militaire de Saint Cyr l’Ecole, grâce à une amie en première année. Je cherchais à connaître la réalité de la communication et en même temps, je voulais découvrir le monde du travail dans l’armée. Munie de mon combo gagnant, j’ai pu découvrir avec curiosité et intérêt ce métier d’officier communication, durant le mois de janvier.

Mes missions étaient principalement l’alimentation des réseaux sociaux, ainsi que du travail de rédaction (réalisation du magazine et de la plaquette de présentation du lycée) et assister ainsi qu’illustrer les différents événements qui animent la vie du lycée militaire. Une expérience inoubliable qui m’a confrontée aux différentes réalités du monde du travail. Le stage de deuxième année est une véritable opportunité qui aide à s’orienter et à préciser son projet professionnel.


Avec les étudiants de ta promotion vous êtes les « pionniers » de l’Ircom à Lyon. Comment l’avez-vous vécu ?

Ex nihilo, la première promo Tom Morel, a fait sa rentrée en 2019 dans le Campus de SupAlta (nom du campus de Lyon). Chouette ! se sont-ils dit lorsqu’ils ont réalisé l’honneur de marquer l’histoire de l’Ircom à Lyon. C’est au milieu de cette trentaine d’étudiants de la promo « crash-test » (comme le répète notre cher professeur d’histoire) que j’ai fait ma première rentrée dans les études supérieures. Inaugurer un campus était nouveau pour la plupart d’entre nous, mais nous avons bien vite pris nos marques. La bienveillance de nos professeurs et notre curiosité ont eu raison de notre timidité. Très rapidement les initiatives ont fusé : soirées, conférences, associations, tout était à mettre en œuvre. Cependant, la pause imposée par la pandémie nous a permis de renforcer et de tisser d’autres liens. Enfin, la rentrée en deuxième année a été l’occasion de nous retrouver « en vrai » dans notre campus.

Première année, premier campus, premier confinement, nous avons ouvert la voie ! Si d’aventure l’envie vous prend de venir nous rendre visite sur notre belle colline de la Croix Rousse, les gones d’Albert le Grand, se feront un plaisir de vous accueillir.

Quels sont les immanquables de la ville de Lyon ?

Les quais de Saône sans hésiter ! Rien de plus satisfaisant que de contempler, assis au bord de l’eau, les reflets mouvants de Fourvière et Saint Jean dans la lumière pâlissante du soir. On s’en délecte davantage après une rude journée de labeur cérébral !

Lorsque l’on vient à Lyon, la place Bellecour ne peut passer inaperçue, avec ses rendez-vous sous la queue du cheval. Mais on n’a pas fini de découvrir toutes les merveilles architecturales, pour ne citer que Fourvière et Saint Jean. Il y a bien évidemment l’immanquable vue de la Croix Rousse, ainsi que le vieux Lyon et ses traboules, qui en valent le détour. En effet à chaque coin de rue il se trouve toujours quelques bistros ou petits bouchons (lorsqu’ils sont ouverts…) pour vous tendre les bras.

Enfin comme le disait Frédéric Dard « A Lyon, la vraie lumière ne vient pas d’en haut, mais d’en bas », il faut être à Lyon le 8 décembre, où la ville lumière scintille de ses petits lampions fidèlement postés à chaque rebord de fenêtre.

Est-ce qu’il y a un autre aspect de la formation dont tu aimerais parler ? 

A l’institut Albert le Grand, nous avons la chance d’avoir une formation riche et complète mais également un suivi personnalisé. J’aimerais souligner ce dernier aspect par la matière particulièrement éloquente qu’est le théâtre. En effet rien de plus enrichissant et épanouissant que le théâtre. Que ce soit la découverte des textes, ou bien celle d’une nouvelle discipline, cet art permet à chacun de sortir de lui-même.

J’ai eu la chance en première année de faire partie du groupe intensif de théâtre. Il a pour vocation de nous amener à la réalisation d’une pièce ; cela passe par des exercices corporels, mais également vocaux et en dernier le travail de mise en scène. A travers ce cours, j’ai pu découvrir comment le travail fait en amont peut nous servir sur scène et dans la vie quotidienne.

Notre représentation finale a pu avoir lieu, malgré la pandémie. Ce fut l’occasion de créer des liens et de faire un long et profond travail sur soi-même. L’exigence de notre professeur nous a poussés à nous dépasser. Le défi ainsi relevé, je peux témoigner que le théâtre porte ses fruits si l’on s’y investit totalement et sincèrement. Et comme écrit Louis Jouvet, il n’est “rien de plus nécessaire que le théâtre.”

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