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Témoignage de Lise-Marie, étudiante en Master Management de la solidarité Internationale et de l’Action Sociale

Lise-Marie est en première année du Master* Management de la Solidarité Internationale et de l’Action Sociale. Après une expérience à l’international elle a réalisé son stage aux Apprentis d’Auteuil, une association qui s’engage et agit auprès des jeunes et des familles les plus fragiles. Découvrez son témoignage.


Peux-tu nous présenter ton parcours ?

Depuis toute petite je voulais devenir maîtresse. Après un Bac S, j’ai fait une licence de mathématiques et d’informatique, avec un parcours spécifique pour les futurs professeurs des écoles, à l’UCO. J’ai ensuite enchainé sur un master « métiers de l’éducation, de l’enseignement et de la formation » à l’Institut Supérieur Ozanam, à Nantes.
En 2016, le concours d’institutrice en poche, j’ai commencé à enseigner. Ça n’a pas duré très longtemps : 4 mois après la rentrée, je démissionnais, consciente que je n’étais pas faite pour ce métier.

Deux réflexions m’habitaient alors :

  • pourquoi ne pas partir en VSI (Volontariat en Solidarité Internationale) ?
  • vers quel métier/voie m’orienter ?

La première s’est concrétisée par une mission de 2 ans à Johannesburg, en Afrique du Sud. Je suis partie avec Fidesco pour travailler auprès de personnes en situation de polyhandicap au sein de l’association Little Eden.
La seconde, m’a menée vers le Master Humanitaire et Social de l’Ircom

La mission à Johannesburg a confirmé mon choix de m’investir dans l’action humanitaire et le social et de prendre des responsabilités. Actuellement, je suis en colocation Lazare ce qui me permet de découvrir le milieu de l’insertion.

Peux-tu nous parler de ton stage à la Fondation d’Auteuil ?

J’ai réalisé mon stage de première année dans une MECS (Maison d’Enfants à Caractère Social) des Apprentis d’Auteuil à Saumur. 

Le foyer accueille 11 jeunes âgés de 15 à 18 ans. La maison est divisée en niveaux d’autonomie allant de 1 à 3. Ils prennent petit à petit des responsabilités par rapport à leur vie quotidienne, leur budget, leurs rendez-vous médicaux et à l’administratif. Les éducateurs travaillent également sur les raisons de leur placement et la relation entre les jeunes et leurs parents, ce sont des éléments importants pour leur développement personnel.

Pendant mon stage, je partageais le quotidien des jeunes et des éducateurs. Je faisais des activités avec les jeunes : sorties vélo, sport, poney, activité avec le planning familial, etc.

J’ai beaucoup appris sur le secteur de la protection de l’enfance que je ne connaissais pas, c’était très enrichissant.

Cet été, je retourne travailler dans le foyer où j’étais en stage pour approfondir ce que j’ai découvert. A plus long-terme, j’aimerais travailler dans le milieu de l’enfance et de l’éducation, plutôt en France, mais je ne suis pas fermée à des expériences à l’international. Le stage m’a permis d’affiner mes choix professionnels.

Malgré cette année particulière, quel est ton souvenir le plus marquant à l’Ircom ?

Ce n’est pas un évènement ou un moment en particulier qui m’a marqué, mais c’est plutôt l’accompagnement et la disponibilité des formateurs.
Ça commence dès le jour de la rentrée avec Séverine qui accueille chacun d’entre nous par notre prénom, malgré les masques qui couvrent la moitié de nos visages. Je me suis sentie reconnue et accueillie.

La formation propose un accompagnement et un développement « intégral » : on prend en compte mon parcours, mon histoire, mes qualités et mes défauts.

Ce sont tous les parcours, parfois très différents, des étudiants de la promo qui enrichissent les enseignements dispensés.

Master délivré par notre université partenaire et co-signé par l’Ircom.

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